L’année dernière je fréquentait un salon d’esthétique spécialisé dans les produits bio*. C’est un des avantage d’habiter Paris : on a une bonne offre de salon bio. A l’approche des beaux jours j’ai demandé à mon esthéticienne de me trouver une protection solaire très forte (je suis blanche et rousse) qui soit bio (sans parebens, etc).
Elle m’a proposer la crème enfant Lavera, une très bonne marque de cosmétiques naturels qui a en plus l’avantage d’avoir le label BDHI:
Ce qu’en dit la marque:
Le Lait Solaire ou Crème Solaire Bébés et Enfants IP 30 Sun de Lavera est spécialement conçu pour la Peau fragile des Tout-Petits.
Il résiste à l’eau.
Le Lait Solaire ou Crème Solaire Bébés et Enfants IP 30 Sun de Lavera contient du beurre de Karité et du Jojoba Bio.
Le filtre minéral : l’alternative naturelle
Ils reflètent, tel un miroir invisible, les rayons UV sur la peauLe Lait Solaire ou Crème Solaire Bébés et Enfants IP 30 Sun de Lavera, la Protection Solaire au Naturel. Un Produit de Beauté naturel et de Soin, pour la Peau fragile des Tout-Petits, résiste à l’eau !
Le Lait Solaire ou Crème Solaire Bébés et Enfants IP 30 Sun de Lavera, la Protection Solaire au Naturel. Une Cosmétique naturelle, un soin de Beauté et de confort, à l’huile de Jojoba, d’Amande douce, de Canota, de noyaux d’Abricot, de noyaux de Pêche, au beurre de Karité, à l’eau florale de Rose et de Lavande !Prix constaté 25 €
Avis personnel:
Si la formule me plaisait j’avoue que question indice de protection je trouvais ça léger (surtout pour la peau des enfants) et j’aurais limite préféré un écran total. Mais le fait que ce soit un filtre minéral sans parabens m’avait décider à l’acheter.
Toutefois, j’ai été rudement deçue par l’application car le lait ressemble plus à une crème quand on l’applique. Alors certes sur un bébé ça doit etre rudement pratique puisqu’on met un marron de creme qui fond sensiblement à la chaleur de la peau et s’étale alors plus facilement , mais quand vous faites 1m78 je vous laisse deviner le calvaire pour s’étaler la creme …
Niveau odeur rien à déclarer, il y a une petite odeur mais très discrète.
Niveau protection: rien à redire, la seule fois ou j’ai attrapé un coup de soleil (on était en Afrique quand même), c’est quand je n’ai pas renouvelé l’application après 1 heures. Par contre, il n’y a aucune résistance à l’eau malgrès ce qui en ai dit!
Synthese:
On aime:
- La composition
- La discretion de l’odeur
On aime pas:
- la texture de la creme qui met du temps à s’étaller
La note: 3,5 / 5
*Peausitive, 100, Rue Chemin Vert, 75011 Paris (allez y c’est bien et pas cher)
Qu’on soit nouvelle arrivante, touriste, ou installée à Paris depuis une plombe, la capitale est une très vaste aire de jeu où il n’est pas toujours facile de se sentir “chez soi” voire “à sa place”. Je dirais même qu’en bonne shoppeuse, il faut parfois être “introduite” à la capitale pour y trouver son bonheur et un terrain de jeu à sa hauteur.
Comme je suis une accro aux livres, j’ai cherché des guides du Paris féminin, et je vous en ai ramené deux titres à avoir lu pour arpenter les rues à la recherche de ce qui fait le bonheur des parisiennes :

1/ Une vie de Pintade à Paris de Layla Demay et Laure Watrin.
Vous connaissiez peut être les pintades à New York, à Marrakech, ou encore à Londres ? Et bien les pintades ont envahi Paris fin 2008 pour notre plus grand plaisir. A mi chemin entre l’étude ethnologique, les chroniques de vie et un carnet d’adresse, ce bouquin est un plaisir à dévorer. On y prend de bonnes notes (sorties, restaurants, boutiques) tout en appréciant un regard extérieur sur la gente féminine et son contexte parisien. C’est léger et instructif. A bouquiner quand on vient de province ou juste pour le plaisir du style inimitable des Pintades !
2/ Le petit Futé : Paris féminin
Ici on parle d’un vrai carnet d’adresse, un guide complet qui propose des “parcours mode” mais aussi des chapitres entiers consacrés au luxe, au prêt à porter, à la chaussure, à la beauté etc… Gros plan sur les magasins de stock, conseils de petit resto. Tout y est ! Et à 8 euros le bouquin on aurait tort de s’en priver !
Ces derniers temps j’ai brossé un peu le site pour lui apporter ce qui lui manquait, ça ne se voit pas toujours (correction de bugs) ou ça peut vous être indifférent (nouvelles pages ), je sais :p
Mais il reste maintenant des questions de fond et de forme auxquelles je n’ai pas réponse. J’ai donc ouvert une page de sondage avec quelques questions qui vous sont posées sur l’avenir du site.
Si vous avez la gentilesse d’aller donner votre avis je suis preneuse.
De plus, n’oubliez pas que vous pouvez me contacter par cette page, il est inutile d’attendre 6 mois pour me contacter quand vous avez une suggestions qui vous taraude
Je répond pas forcement rapidement mais je tente de répondre à tout le monde.
La semaine prochaine je suis jury au festival du film de Paris dans la catégorie des courts métrages. Tout ça parce que Kookaï-film m’a sélectionnée en tant que blogueuse représentative (oui madame, parfaitement madame). Inutile de vous dire que je suis assez excitée par l’expérience.
Mais par la même occasion j’ai été invitée par Kookaï à une opération spéciale dans leurs ateliers de la région parisienne. Au menu : brainstorming sur l’identité de la marque, présentation de leur projet et avant première de leur collection homme. Ainsi que l’exhibition de quelques pièces de la collection automne hiver 2009/2010.

Autant vous le dire tout de suite, pour celles qui ont adoré la maille Kookaï de l’année dernier : vous allez adorer la nouvelle collection ! Il y a de la maille de toute taille et des laines qui font vraiment craquer. Je suis déjà amoureuse d’un gilet avec un long col bénitier !

Il y en aura aussi pour celles qui aiment la fourrure (ce qui n’est guère mon cas), le cuir, les lignes déstructurées et les volants. On a pu toucher, essayer, apporter des critiques sur les créa et discuter de leur prochains projets.

Corienga en total look Kookaï romantique
D’ailleurs, petite info en preview : la marque se lance dans la collaboration avec des blogueuses, autour de pièces vestimentaires en édition limitée, et c’est Olivia à Paris qui ouvrira les festivités avec un petit pull attendu cet automne ;-)
La collection homme est aussi à la hauteur. On retrouve du style, de l’originalité et ce qu’il faut d’audace pour sortir du « Célio-like », le tout en imprimant un je ne sais quoi d’élégance aux silhouettes, qu’elles soient habillées ou casual.[infos]

Puisqu’une majorité des filles présentes est jury au festival, on nous a aussi présenté la collection spéciale cinéma, avec des robes inspirées des grandes actrices et des films de genre. Inutile de le dire : on a toutes craqué sur ces deux modèles.

Maintenant, vous vous doutez bien qu’on n’est pas reparties de là-bas les mains vides. J’ai deux tee-shirts esprit Rock qui viennent gonfler ma penderie avec bonheur. On m’a aussi offert une adorable petite pochette que j’aurais bien gardée… si celle-ci n’était pas en peau d’animal. Plus exactement il s’agit d’une pochette en crin de cheval imitant la biche, rien de bien méchant donc. Mais comme je ne l’utiliserai sûrement pas, je préfère vous la faire gagner. Elle ets fourni avec son sac anti-poussiere et un petit sac de transport.

Comment gagner la pochette kookaï mise en jeu ?
Laissez-moi un commentaire (avec un email valide) spécifiant quelle est la première blogueuse à participer au cross-over Kookaï.
Vous avez jusqu’à dimanche soir 23h49 pour participer, après quoi je tire au sort la gagnante ;-)
Il est temps de parler épilation. Car oui ; entre deux jours de pluie, il fait beau et on devient de plus en plus intransigeante sur la pilosité.
Personnellement si j’ai tendance à me laisser aller au niveau des jambes en hiver, je deviens maniaco-compulsive dès que les jupes sont de rigueur. Or des fois, la flemme d’aller voir l’esthéticienne dure depuis si longtemps qu’elle se transforme en honte d’aller chez l’esthéticienne (je peux pas la laisser voir “ça”).
Ainsi, j’ai toujours des bandes de cire froide à la maison pour palier aux urgences, mais j’utilise aussi les méthodes de cire à l’orientale (quand j’ai du temps) ou l’épilateur électrique (quand j’ai pas le temps).
Et comme je suis passée à l’épilation bio/naturelle chez les esthéticiennes, j’ai cherché un palliatif au même niveau pour la maison. Et c’était pas gagné car n’ayant pas d’appareil à faire chauffer la cire, il n’y a que peu de produits sur le marché. J’ai trouvé quelques bandes de cire froide dont je vous parlerai plus tard, mais avant toute chose je veux vous parler de la cire à l’orientale bio de Laurence Dumont. Car en l’essayant je suis un peu tombée sur les fesses : c’est une cire liquide qui s’utilise à froid ! Et ça marche !
Ce qu’en dit la marque :
Les engagements Laurence Dumont BIO : une douceur 100% naturelle pour le respect de la peau…
Forte de son expérience dans le bio grâce à la gamme BIO Acorelle, Laurence Dumont a conçu une gamme de produits d’épilation bio, la première en GMS : une gamme naturelle, certifiée bio et vraiment efficace !
Véritable rituel de beauté aux formules haute tolérance, qui conviennent à toutes les peaux, même les plus sensibles, les formules sont en effet certifiées Ecocert et labellisées Cosmebio ! Tous les produits de la gamme
sont formulés sans paraben, sans phenoxyéthanol et sans matière issue de l’industrie pétrochimique.Côté ingrédients, Laurence Dumont BIO a sélectionné, pour la base de la formulation de ses soins, l’huile d’argan, un actif au fort pouvoir hydratant et régénérant qui apporte douceur et confort à la peau.
Cire au sucre : Cette cire orientale 100% naturelle allie sucre de canne et citron biologique. Sa textureest onctueuse et s’utilise à froid pour respecter les peaux les plus délicates. Son effet est visible pendant 3 à 4 semaines.
Pot 250ml + 10 bandes de tissu non-tissé : 7,55€
Ce que j’en pense :
Vraiment, la cire orientale j’adore ça : l’impression de faire un soin du corps lors de la dépilation c’est vraiment délicieux… Or, quand il suffit de sortir le pot de la boite et de s’enduire les jambes ça devient extrêmement facile, rapide et agréable. Point d’intérêt supplémentaire : la méthode vous empêche de “tricher” ; lors de l’utilisation de la cire à la maison on finit souvent par s’arrêter à mi jambe, l’air de rien, parce que on douille quand même et que le courage s’arrête à hauteur de jupe. Avec la cire orientale pas de chichi : j’enduis toute la jambe droite avant de commencer à mettre les bandes et dépiler. Ainsi, ayant posé la cire *avant* de souffrir, je ne peux pas m’arrêter avant d’avoir fini la jambe. Or, en ayant fait une jambe impec, impossible de ne pas faire la deuxième. Du coup pas de resquille : tout y passe.
Au niveau application il faut prendre le coup ou avoir déjà vu une pro le faire, car la couche de cire doit être très très très fine si on veut pouvoir bien épiler (et avoir assez de bandes tissu et sans que celles ci ne pèsent une tonne à l’utilisation).
Mais le résultat est impec ! Même sur poils courts. Les quelques traces de cire partent à l’eau tiède sans difficultés.
Le petit bémol c’est qu’à la seconde utilisation, à moins d’avoir bien nettoyé la spatule et le pot (et d’avoir gardé assez de bandes de tissu) c’est assez malpratique à réutiliser (la spatule colle, le pot aussi).
La synthèse :
On aime :
- le coté très sensuel de la cire
- Le fait que ça s’utilise froid
- L’efficacité
- C’est bio !
- Le prix
On n’aime pas :
- Pas assez de bandes de tissu
- Doit être bien nettoyé avant rangement
La note : 4,4/5
Mémo : Il est a noter que la marque propose aussi un gommage parmi sa gamme bio. Le soin est à utiliser avant (et après) l’épilation pour éviter les poils incarnés. elle est vraiment très agréable à passer (la formule est huileuse) mais personnellement je n’ai eu aucun poil incarné avec cette méthode d’épilation !

- Gommage bi phase : Pour éviter les poils incarnés et retrouver une peau lisse, Laurence Dumont conseille de réaliser ce gommage 2 jours avant l’épilation. Il prépare la peau à l’épilation en éliminant les cellules mortes et les impuretés. Gommage bi phase : Contenance : Flacon 150ml, Prix public conseillé : 7€




