Archives pour la catégorie “Santé”

On ne pourra pas dire que cette vidéo soit hyper-objective*, toutefois elle se regarde sans difficulté et permet d’ouvrir le débat.

Alors je demande : qu’en pensez-vous ?

Ps : on remerciera la personne qui a doublé la vidéo en français ;-)

* vous aurez remarqué que cette vidéo est le fait d’une marque de cosmétiques naturels, hein ?

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Le dentifrice est l’un des produits de base de l’hygiène personnelle. On est en effet éduqué à se laver les dents au même titre qu’à prendre une douche. On peut donc se douter que le marché du dentifrice est un placement économique juteux. Or, si on regarde les compositions des dentifrices classiques, on trouve plein de cochoncetés : édulcorants, colorants, détergents… Et je ne parle même pas des adjonctions de fluor !

Or, étonnamment, c’est l’un des derniers produits que les gens pensent à chercher en bio.

Personnellement, ça fait 6 ans que je n’ai pas acheté un dentifrice conventionnel. Il me semble donc qu’une petite présentation sous forme de match pourrait vous intéresser.

Pour juger les produits,  je me suis basée sur :

  • Le goût
  • L’effet fraicheur
  • Le prix
  • La composition du produit et son taux d’ingrédients bio

  • Vademecum bio – goût menthe douce – 75 ml – 3 € 20

Premier bon point : l’arôme de menthe douce est vraiment doux. Ça tombe bien parce que je déteste les dentifrices mentholés. En plus la texture est assez douce, et c’est un avantage car on reproche souvent aux dentifrices bio d’etre « crayeux ». En l’essayant, on constate qu’il est très proche des dentifrices conventionnels. D’ailleurs, c’est pour cela que je l’ai acheté, mon homme n’appréciant que moyennement mes dentifrices bio plus old-school. Autre avantage : on le trouve très facilement dans les grandes et moyennes surfaces.

Par contre, niveau bio, s’il comprend 99 % d’ingrédients d’origine naturelle (ce qui est plus que le cahier des charge des cosmétiques bio,) il n’a que 10 % du total des ingrédients qui sont bio (juste le minium légal.)

D’autre part, ce dentifrice contient du fluorure de sodium : du fluor. C’est ce qui le rend impropre à l’utilisation chez l’enfant. Je rappelle qu’une trop grande dose de fluor chez les enfants est dangereuse pour les dents et les os (inhibition la minéralisation.) Par contre, chez l’adulte, on peut en utiliser si l’on reste sur une dose convenable (1,5 mg maximum si l’on n’a pas de problèmes particuliers.)

  • Dentifrice gencive sensible – Melvita – goût anis – 75 ml – 6 € :

La vrai surprise ici c’est la texture ;  un gel avec des petite particules un peu plâtreuses. C’est pas désagréable, loin de là, mais surprenant.

Par contre le parfum est vraiment trop fort et a exactement la même odeur que mon produit WC écologique (ça m’apprendra à vouloir mettre du bio partout dans la maison.)

Au fur et à mesure du brossage, le produit se transforme en mousse liquide et très légère. Malgré l’absence d’une réelle fraicheur en bouche,  on a quand même cette impression de bouche saine et propre (peut être due aux huiles essentielles ?)

Le rinçage est facile, mais attention à bien rincer le pourtour de la bouche, sinon des traces apparaissent au séchage.

Le point fort de ce produit ?  La composition, puisque l’on retrouve 99,77% d’ingrédients d’origine naturelle et 43,38%  issus de l’agriculture bio. Melvita reste toujours irréprochable de ce coté là !

  • Dentargile – Cattier – goût anis – 75 ml – 6 €

Celui ci, je l’utilise régulièrement depuis 5 ans. Il fut parmi les premiers disponibles sur le marché et reste parmi mes préférés. On le trouve  facilement à travers le réseaux bio, pharmacie et parapharmacie.

Alors évidemment, puisque c’est l’un des plus anciens, vous ne serez pas étonnées d’apprendre que sa texture est épaisse. Mais c’est quelque chose que j’apprécie car la pâte « colle » aux dents et le brossage est plus efficace. D’ailleurs, il ne mousse que très légèrement. Son goût n’est pas trop prononcé, mais on sent une véritable fraicheur après brossage.

Coté formulation, si on a 99% d’ingrédients naturels, on reste un brin limite avec les 12,6 % d’ingrédients bio.

Conclusion :

Sans surprise réelle, vous comprendrez que ma préférence va à Dentargile de Cattier. Pas parce que’il est vraiment meilleur que les autres, mais parce qu’il est le juste milieu de ce que l’on trouve sur le marché. Il est bio, facilement disponible, à une formulation correcte, et ne contient pas de fluor tout en restant très agréable à utiliser !

Après, je n’ai pas essayé tous les dentifrices bio, peut-être avez vous d’autres préférences ?

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Je me pose cette question depuis quelques mois. Parce que j’utilise de plus en plus souvent des vernis à ongle flashy et très assumés.

L’année dernière je n’utilisais que deux trois vernis (plus par entretien que par vrai plaisir). Mais depuis la découverte de certaines marques (OPI mon amour ^^) c’est devenu un vrai bonheur ; à tel point que ma trousse de vernis a muté pour devenir une véritable valisette à vernis !

Pourtant, lorsque je porte certains vernis, il y a quelque chose qui me gêne. Ça a commencé en appliquant un vernis doré qui m’a provoqué un sérieux mal de tête pendant le séchage. J’ai mis ça sur la composition surement très chimique que doit nécessiter ce coloris.

Mais en utilisant d’autres vernis, je me suis rendue compte que cet effet « mal de crâne » se présentait régulièrement, à diverses intensités.

Je me suis donc posé des questions et j’ai fait quelques recherches.

On s’en doutait bien, mais les vernis ne sont pas les produits à la composition la plus soft.

On y trouve souvent du formaldéhyde (sensibilisant), du toluène (toxique), ou encore du DBP, composant reconnu pour sa nocivité sur l’environnement.

Alors on fait quoi ?!?

Franchement, on a de quoi s’inquiéter quand on voit la quantité de vernis différents qu’on peut utiliser. Et quand vous êtes du genre à rogner vos ongles, le problème est d’autant plus important.

Il faut savoir que les ongles, comme les cheveux, sont des éléments « morts » : ils ne sont composés que de kératine. La pousse des ongles et des cheveux étant l’accumulation de cette matière n’ayant plus d’échanges avec le corps. S’enduire l’ongle de produits chimiques ne semble donc pas particulièrement dangereux.

Pourtant, on peut avaler cette matière en suçant ou mordillant ses ongles. D’autre part, en appliquant le vernis et en le laissant sécher, vous allez inhaler certains composants.

Et que dire de la fabrication de ces produits qui à forcement un impact sur l’environnement et la production de matière toxiques…

Je ne sais pas quoi faire ni penser à ce sujet.

J’ai trouvé certaines marques de vernis à la formulation allégée en produits chimiques (Butter London, Couleur Caramel) et d’autres vernis formulés à l’eau pour éviter toute toxicité (Acquarella, noblessence). On trouve aussi certaines grandes marques qui bannissent les composants les plus toxiques leurs vernis (Revlon par exemple). Toutefois, les tenues sont souvent décevantes et le bio ne semble pas encore prêt à prendre la relève.

Et vous ? Aviez vous déjà connaissance de ces problèmes ? Avez vous une solution à proposer ?

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Évidemment, la question est ironique. Un complément alimentaire, pour être mis sur le marché, doit avoir prouvé son innocuité et porter certaines mentions légales. Pourtant, l’AFSSA (agence française de sécurité sanitaire des aliments) commence à s’intéresser à ces petites pilules et ampoules (voir ici). Très gros marché économique il faut dire, et surtout très gros intérêt de la part des français. Y a-t-il quelqu’un ici qui n’a jamais fait appel à des compléments alimentaires ?

Perso j’en fais au moins une à deux cures par année. Une à l’automne pour se mettre en forme avant la saison froide, et une au printemps, pour se préparer au soleil et sortir de l’hiver. Le chéri n’y coupe pas non plus, je lui coache un truc chaque année et depuis il ne me fait plus de rhume chronique.

Pourtant l’AFSSA a mis le doigt sur un détail que je trouve intéressant : le risque de pollutions croisées.

A force de prendre un truc pour les os, un autre pour les cheveux, un pour la mémoire, etc, on limite certaines carences mais on sur-consomme des apports minéraux (ou autres) sans en maitriser les compositions. Un apport alimentaire insoupçonné qui pourrait être la cause d’autres symptômes et maladies. Or, chez le médecin, on ne pense pas à signaler la consommation de ces produits. C’est l’excuse saisie par les autorités pour lancer, auprès des médecins, une études quant aux consommations des compléments alimentaires chez leurs malades.

Ceci étant dit, je m’aperçois qu’en plus de la cure de propolis en hiver et ma cure de carotène au printemps, je prends des compléments pour la peau en hiver, des ampoules pour la circulation dans les jambes l’été, etc…

Derrière la notion de complément alimentaire, il y a beaucoup de « petites cures » auxquelles on ne pense pas. D’une part parce qu’on n’achète pas tous les compléments alimentaires en pharmacie, mais aussi parce qu’ils n’ont pas la même forme et que, de toute façon, on oublie certains en cours de cure.

Je me suis dit qu’il fallait donc mieux encadrer ma consommation de compléments. Surtout au printemps, alors que tout le monde me propose ici une complément minceur, là une cure détox, ici une spéciale légèreté, ou encore des cures digestives et énergétiques.

Voici les conseils que j’ai pu rassembler :

- Ne jamais prendre plus de deux (voire trois) compléments en même temps. Le mieux étant d’organiser des cures indépendantes, quitte à sauter d’une cure à l’autre lorsqu’elle est finie. D’ailleurs, si on est vraiment un gros consommateur, on vérifie avec une personne habilitée (nutritionniste ou médecin) qu’à force de compléments on ne dépasse pas les apports journaliers recommandés de chacun des composants.

- Ne pas se faire prendre pour une buse et réfléchir à la composition et aux effet qu’on nous promet. Je suis par exemple ulcérée contre les compléments à base de ferments lactiques qu’on nous propose sous forme sèche… L’intérêt des pro-biotiques reposant sur le fait qu’ils sont vivants, les prendre morts ne sert à rien sinon à perdre son argent (tiens d’ailleurs, c’est pour ça que je tente la cure Aragan, parce que ce sont des ferments vivants.)

- Ne pas prendre de complément alimentaire lorsqu’on est malade sans en avoir parlé à son médecin. Les compléments alimentaires ne sont pas des médicaments :  ce sont des produits pour les gens en bonne santé qui veulent le rester. Dans certains cas, ce qui peut paraitre une bonne idée (avec ton traitement d’antibiotique t’es fatigué, on va te donner quelque chose pour le tonus) peut être lourd de conséquences (contre-indication ou inhibition des médicaments.) Méfiance donc, surtout avec les vitamines. Si votre médecin n’est pas trop borné, il acceptera de peser la question d’une cure de complément en vérifiant s’il n’y a pas d’interaction.

- Acheter des produits sûrs ou certifiés. Et oui, même les compléments alimentaires sont soumis à un trafic parallèle et à de la copie. Si vous voulez éviter d’absorber n’importe quoi, mieux vaut faire confiance à des marques vendues en boutique et surtout pas au Dr X qui vend ses produits sur le marché, sur internet ou dans la galerie commerciale de votre discounter. On n’achète jamais de compléments alimentaires sur internet sans pouvoir faire confiance à la marque distribuée (et encore). Ça ne doit pas empêcher de prendre un sachet de tisane chez le producteur d’herbe médicinale, mais faites preuve de bon sens !

- Les compléments alimentaires ne remplacent pas l’hygiène de vie. Ça se saurait s’il suffisait de gober une pilule (ou deux) pour avoir tous les apports réclamés par le corps. Des fruits et légumes, un peu de viande, des céréales, du poisson, ça suffit souvent à combler tous les besoins de l’organisme ; les compléments sont un bonus en cas de carence temporaire.

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