Mon coté fille

Publié le 1 juillet 2009 à 15:16 par Mlle Gima

La semaine prochaine je suis jury au festival du film de Paris dans la catégorie des courts métrages. Tout ça parce que Kookaï-film m’a sélectionnée en tant que blogueuse représentative (oui madame, parfaitement madame). Inutile de vous dire que je suis assez excitée par l’expérience.

Mais par la même occasion j’ai été invitée par Kookaï à une opération spéciale dans leurs ateliers de la région parisienne. Au menu : brainstorming sur l’identité de la marque, présentation de leur projet et avant première de leur collection homme. Ainsi que l’exhibition de quelques pièces de la collection automne hiver 2009/2010.

Autant vous le dire tout de suite, pour celles qui ont adoré la maille Kookaï de l’année dernier : vous allez adorer la nouvelle collection ! Il y a de la maille de toute taille et des laines qui font vraiment craquer. Je suis déjà amoureuse d’un gilet avec un long col bénitier !

Il y en aura aussi pour celles qui aiment la fourrure (ce qui n’est guère mon cas), le cuir, les lignes déstructurées et les volants. On a pu toucher, essayer, apporter des critiques sur les créa et discuter de leur prochains projets.

Corienga en total look Kookaï romantique

D’ailleurs, petite info en preview : la marque se lance dans la collaboration avec des blogueuses, autour de pièces vestimentaires en édition limitée, et c’est Olivia à Paris qui ouvrira les festivités avec un petit pull attendu cet automne ;-)

La collection homme est aussi à la hauteur. On retrouve du style, de l’originalité et ce qu’il faut d’audace pour sortir du « Célio-like », le tout en imprimant un je ne sais quoi d’élégance aux silhouettes, qu’elles soient habillées ou casual.[infos]

Puisqu’une majorité des filles présentes est jury au festival, on nous a aussi présenté la collection spéciale cinéma, avec des robes inspirées des grandes actrices et des films de genre. Inutile de le dire : on a toutes craqué sur ces deux modèles.

Maintenant, vous vous doutez bien qu’on n’est pas reparties de là-bas les mains vides. J’ai deux tee-shirts esprit Rock qui viennent gonfler ma penderie avec bonheur. On m’a aussi offert une adorable petite pochette que j’aurais bien gardée… si celle-ci n’était pas en peau d’animal. Plus exactement il s’agit d’une pochette en crin de cheval imitant la biche, rien de bien méchant donc. Mais comme je ne l’utiliserai sûrement pas, je préfère vous la faire gagner. Elle ets fourni avec son sac anti-poussiere et un petit sac de transport.

Comment gagner la pochette kookaï mise en jeu ?

Laissez-moi un commentaire (avec un email valide) spécifiant quelle est la première blogueuse à participer au cross-over Kookaï.

Vous avez jusqu’à dimanche soir 23h49 pour participer, après quoi je tire au sort la gagnante ;-)


Publié le 24 juin 2009 à 11:36 par Mlle Gima

Je sais, entre les orages d’été et les pluies automnales  de ces derniers jour,s le sujet de mon article peut faire sourire. Mais je pense qu’il est au contraire très utile de procéder à ce petit check-up, car à jongler avec les nuages on va se trouver bien démunies quand l’insolation sera venue :p

Je ne suis surement pas la seule à jouir d’une peau de rousse et de tous les menus problèmes qu’elle suppose. Car si on est peu sujette aux boutons et que l’épiderme a un grain très fin, cela suggère surtout une grande pâleur (avec ou sans taches de rousseur) et une légère intolérance au soleil. D’où un cache-cache continuel avec l’ombre dès qu’il fait beau. En règle générale on a de toute façon le droit à un beau coup de soleil en début de saison (je ne suis pourtant restée que 10 minutes en terrasse) et à l’écran total le reste de l’été. Je vous avouerai que personnellement je m’efforce  d’éviter aussi les séjours balnéaire et ses tentations du bronzage…

Car bronzer avec une peau de rousse c’est quasi impossible… L’écran total étant de rigueur, à moins de certaines précautions :

A commencer par la préparation.

Dès qu’on entre au moins de juin,  qu’un séjour au soleil soit prévu ou pas,  je me lance en quête de complément alimentaire spécial soleil. D’habitude je pars sur des trucs classiques comme oenobiol, mais cette année j’innove  pour Doriance dermo nutrition. Les capsules améliorent la tolérance au soleil (premier effet recherché dans les compléments alimentaires pour soleil) mais aident aussi au maintient de l’hydratation de l’épiderme.

Comme chaque année on verra en fin de saison si les résultats sont là. Vu que je n’ai pas prévu de séjour au soleil je me contente d’une capsule par jour (j’en ai pour deux mois avec mes deux boites).

Vous pouvez aussi opter pour une séance de 5 minute d’uv une fois par  semaine (pendant un mois max), mais préférez les salons où on ne vous proposera pas plus car c’est un gage de sérieux.

Ça ne dispensera pas de crème solaire, mais ça habituera votre peau à une partie du rayonnement solaire. Car si on n’attrape pas de vrais coups de soleil en cabine  (parce qu’il n’y a pas d’UV-B), on s’inonde par contre d’UV-A qui sont responsable du vieillissement de la peau. C’est une solution à n’utiliser que ponctuellement pour les peaux pâles ayant besoin d’une préparation…

Ensuite protection.

Et là encore on ne transige pas : la peau de rousse c’est de l’écran total… même quand on espère un hâle de bonne mine, il ne sert à rien de descendre en dessous du 40, la peau est trop fragile pour supporter ça à long terme (je ne vous parle pas de cancer de la peau hein… vous êtes suffisamment briefées la dessus).

L’année dernière j’ai essayé Uriage qui a très bien fonctionné mais qui n’est pas très agréable à étaler (crème pâteuse). J’ai aussi tenté la crème bio Lavera mais je n’ai pas du tout été convaincue. Pour cette année j’ai été équipée comme une killeuse par la marque Avène. Au programme :

  • Lait très haute protection (50spf) dans le sac à main tout le début de saison. Ça me permet de me mettre en terrasse ou dans les parcs avec les copines sans emmerder tout le monde avec mon besoin d’ombre. Et je suis passée à une texture lait pour l’étaler rapidement (ni vue ni connue). D’ailleurs il est à noter que les laits Avène ne sont pas trop liquides, ce qui évite les coulures et taches.
  • Lait haute protection (30spf) pour le Chéri. Bien que celui ci ait une peau très claire, il bronze bien mieux que moi et peut ainsi profiter d’une protection moindre après que la peau ait conçu un hâle de protection. Car passé le premier tube haute protection qu’il partage avec moi, sa peau s’est un peu adaptée au rayonnement solaire et il abandonne l’écran total pour du plus léger bien. Mais attention, avec un peau de rousse je ne descendrai jamais en dessous du 40spf (et encore)… Peau blanche n’aime point le soleil !
  • Stick à lèvres Avène “haute protection” ( 30SPF). Car on l’oublie souvent mais les lèvres sont aux premières loges pour souffrir du soleil (peau très très fine avec tendance au dessèchement). Certes on a l’air ridicule avec les lèvres blanches pendant 5 minutes, mais je trouve ça préférable au badigeonnage régulier d’un stick à lèvres après le dessèchement, surtout qu’avec le rayonnement solaire il n’est pas conseillé de passer de la graisse sur une surface fragile (ou alors il faut trouver un stick hydratant avec protection solaire). Et c’est aussi un bon petit truc à avoir dans le sac à main pour en mettre discrètement sur le bout du nez quand on n’a rien d’autre sous la main. En dessous de l’indice 30spf, il existe des solution transparentes, mais un indice 20 vous obligera à l’utiliser toutes les 20 minutes…

Enfin hydratation :

Avoir protégé ne suffit pas, surtout si on oublie de remettre la crème toute les 3/4 d’heures (et je parle d’expérience). Donc après le soleil je traite aussi. D’abord en rafraichissant la peau après l’exposition soit par une douche (à ne pas négliger en quittant la plage ou la piscine) ou avec un brumisateur (Avene ou Uriage, l’un et l’autre sont très bien). Lorsque la peau sort d’une exposition ça permet de couper court à une brulure éventuelle.

Ensuite en hydratant avec application, soit avec un bon coup de biafine (si le coup de soleil a déjà fait des dégâts), soit avec un lait pour le corps spécial peau sensible ou très sèche (la crème Uriage a mes faveurs en cas de petits problèmes de peau, sinon le lait pour le corps Coslys). Mais surtout, on n’oublie pas qu’avec des crèmes on ne retourne pas se mettre au soleil, car elles sont parfois photosensibilisantes !

Je m’apperçois que je vous ai fait une vraie tartine de conseils, j’espère ne pas vous avoir saoulé :p Mais face au soleil et avec une peau très claire il n’y a pas de vraies autres astuces que la prévention et la protection. La rousseur de peau (pas forcément celle des gens à cheveux roux) ne permet aucun relâchement sans une prise de risque à long terme, alors autant apprendre à faire attention consciencieusement pour éviter le port du teeshirt obligatoire à la plage et se permettre de faire un peu comme les autres !


Publié le 30 avril 2009 à 11:09 par Mlle Gima

Souvenez vous, lors du concours pour le CCB je vous confiais avoir déjà acquis la palette “métaux précieux”. A vrai dire, avec les yeux noisettes et les cheveux châtain qui tirent sur le rouquin, les fards à paupière or/cuivre/bronze me réussissent plutôt bien, donc il n’est pas étonnant que j’ai acheté la palette dès sa sortie.

Et encore à l’époque je n’utilisais les fards que séparément. Avec quelques cours de maquillage et une bonne dose de prise de conscience, j’ai fini par oser les mélanges.

Malgré ce qu’on pourrait penser à première vue, les couleurs ne sont pas du tout criardes, au contraire. Les tons sont chauds, chaleureux et bien que métallisés ils ne font pas bling-bling ou maquillage de podium. Et du coup j”avoue les utiliser plutôt en maquillage de jour qu’en application soirée.

Par contre, je n’utilise que très peu la teinte l’argent. Le cuivre et l’or sont mes chouchous pour la paupière. Ils éclairent le regard et agrandissent les yeux. Exemple avec un œil maquillé et l’autre non :

Au niveau de la qualité les teintes tiennent relativement bien (même sans base de préparation) et surtout s’étirent très facilement. Je les applique sans mascara, mais je recommande l’utilisation des crayons liner métallisés disponibles aussi au CCB, notamment le brun cuivré.

La palette coute 25 € et est disponible au CBB, elle contient les 4 fards, un miroir et un applicateur mousse (préférez les pinceaux, c’est plus pratique). En plus elle est magnétique et se garde donc fermée toute seule en s’ouvrant d’un petit coup de pouce. Par contre ne vous leurrez pas : c’est du maquillage classique, donc bourré de parabens (une dizaine à mon comptage)

Alors vous, en pensez quoi :


Publié le 21 avril 2009 à 14:05 par Mlle Gima

Je ne sais pas quel phénomène de mode ou quelle prescription hygiéniste est à l’origine de ce fait, mais depuis un ou deux ans il y a une  révolution esthétique qui a fait changer les règles des cabines d’épilation, sans même qu’on me prévienne, sans même que je comprenne ce qui se passe. Et depuis… j’ai peur pour mes poils !

Quand on pense qu’il y a encore deux ans je devais presque supplier les esthéticiennes pour que celles ci veuillent nettoyer de façon échancrée mon entrejambe (je vous fais pas un dessin :p) je ne comprend pas qu’il me faille désormais me défendre pour qu’elles ne m’enlèvent pas tout ce qui se trouve du pubis à l’anus !

Rien qu’à les entendre me dire “levez la jambe”, je bafouille déjà qu’il ne faut pas “trop enlever”. C’est devenu la règle : fini le maillot brésilien : l’épilation intégrale est la norme (et le ticket de métro une fantaisie vaguement acceptable).

Mais d’où vient donc cette frénésie anti-poils qui fait que je dois me battre pour qu’on ne me tonde pas comme une actrice porno ? Malgré tous les arguments hygiénistes (ou de confort buccal de ces messieurs), pour moi une femme sans un minimum de poil c’est comme une prune pas mûre : ça fait acide et pas mâture.

Un joli petit triangle est une nécessité esthétique à mon gout et n’empêche en rien les pratiques confortables des câlins à deux. Ça équilibre, ça donne des ombres et de la structure au corps féminin. Et puis ça indique aux mains indiscrètes qu’on approche de “La Zone” !

Et pis mince, ne doutant pas qu’il y ait une incitation masculine à ce ratiboisage, je n’aime pas l’idée de me faire “tondre” pour leurs beaux yeux… Ne mentez pas, j’ai fait un sondage et c’est souvent sur un fantasme avoué par ces messieurs que les chéries passent chez l’esthéticienne pour “‘essayer au moins une fois”. Or se retrouver avec le sexe d’une enfant de 6 ans c’est assez perturbant (et légèrement blasphématoire) pour laisser les demoiselles sur leur libido…

Il suffit pourtant de pas grand chose : 2 cm² de poil au pubis et on passe du statut de lolita perverse à actrice porno épanouie. On rajoute 2cm² de plus et on affirme son statut de femme mûre et décidée qui ne lésine pas sur l’entretien de ses parties intimes.

Après, certaines aiment faire dans la fantaisie en sculptant leur pubis en forme de cœur ou de papillon… voire en le coloriant en couleurs flashy. Mais j’avoue que là aussi faut pas pousser mémé dans les poils pubiens, moi, du moment que c’est propre et bien taillé, j’ai pas besoin de faire dans l’original pour assumer mon “triangle de la féminité”.

Reste que certains mâles semblent préférer que rien ne soit transformé dans cette zone, du dense et du touffu serait pour eux le plus beau symbole de la féminité. Mais lorsqu’on note la présence de “petit goutte” sur le devant des caleçons de ces messieurs, je me dis qu’il est inutile d’essayer de leur expliquer l’intérêt implacable d’une bonne tonte pour la propreté et l’hygiène intime…


Publié le 8 avril 2009 à 10:27 par Mlle Gima

Voilà un titre qui fera bien ses deux lignes. Et pourtant… c’est pour vous parler d’une chose si simple et pourtant si bien pensée qu’il serait bien dommage de ne pas faire un petit billet dessus.

A l’occasion d’une visite chez The Body Shop, je suis repartie avec la brume d’oreiller “sommeil profond”. Quoi qu’est ce que cette bête là ? Un spray de 100 ml qu’on secoue le soir avant d’en mettre une ou deux brumisations sur son oreiller (d’où le nom du produit, sont pas fous au marketing).

des extraits de jujube de la camomille issue du commerce équitable et un mélange d'huiles essentielles pour un sommeil encore plus réparateur

Ce petit rituel du coucher ne sert pas qu’à se prêter à un nouvel art de vivre mais avant tout à faciliter le sommeil. En ces temps de grand stress au coucher, je peux vous dire que j’ai pas hésité à utiliser le produit consciencieusement chaque soir. Et franchement j’adore cette odeur ! C’est frais, léger et effectivement relaxant. C’est d’autant plus jouissif de se blottir dans la couette et enfoncer sa tête dans l’oreiller en expirant de plaisir.

Pourtant, la découverte de cette petite merveille a créé un mini-drame de plus dans ma vie. Le monsieur qui partage mon lit n’aime pas, mais alors pas du tout l’odeur du spray ! Je ne vous ai jamais dit que mon chéri n’était pas feng-shui ? Là où on lui met une odeur calmante et relaxante, lui il grogne (voire il s’énerve si j’insiste trop sur la dose).
J’ai bien pensé à mettre le monsieur hors du lit, mais il fait du chantage avec le fait qu’il supporte déjà ma personne, le chat, 3 oreillers et un nounours dans le dit lit et que je ferais mieux de pas pousser le bouchon trop loin…

PS : sans dec’ Miss Ju a aussi eut le droit à cette brume pour le sommeil et défend bec et ongles le petit rituel qu’elle procure.